Qui suis-je

A propos de Victor Haïm Mamou

 

Bonjour, je m’appelle Victor Haïm Mamou, je suis né et j’ai grandi à  Paris. Je voudrai vous en dire un peu plus sur moi car j’ai une particularité affirmée: j’ai vécu deux vies!

victor haim mamou consultant
 
 
Lors de ma première vie, qui a duré jusqu’à ce que j’ai 29 ans, j’ai été un élève bien sage à l’école, croyant tellement mes professeurs que j’en suis devenu un moi-même. En fait j’était plutôt bon en maths alors j’ai fait math sup, j’ai intégré une école d’ingénieurs sans jamais me poser la question de savoir si cela me correspondait ou pas. Ensuite j’ai rejoint l’enseignement, sans jamais me demander si les conditions d’exercices du métier me plaisaient ou pas. Cette partie de ma vie a été plus modelée par les circonstances que par moi-même. Complètement perdu, j’ai décidé de faire un MBA, là encore sans savoir pourquoi, comme une bouteille à la mer.
 
Je me souviens d’un soir à la gare de Colombes en région parisienne. Il était 20h30 et j’attendais mon RER. Stagiaire dans une entreprise en parallèle de mon MBA, j’étais fatigué après ma journée, démotivé par mon stage, mal payé – normal pour un stagiaire mais bon…- et là, attendant que le prochain train arrive, j’ai pris ma tête entre mes mains et j’ai pleuré sur mon sort. Littéralement. Je me suis dit, “Victor, tout ça pour ça?”. Autant d’années d’études – oui car j’ai un peu collectionné les diplômes comme d’autres les aventures amoureuses – autant d’efforts pour aussi peu de satisfaction, de rétribution, de perspective?
 
C’est à ce moment là qu’a commencé ma deuxième vie. Je me suis dit que quitte à me donner à fond, autant que ce soit pour avoir de l’impact et un salaire intéressant. Cela m’a mené à devenir consultant en rejoignant un grand cabinet parisien, le Boston Consulting Group ou BCG. Ce que j’ai découvert dans cette entreprise m’a amené beaucoup plus qu’un beau chèque à la fin de chaque mois. J’ai travaillé sur des projets passionnants, j’ai vu de l’intérieur comment les décideurs s’y prenaient vraiment pour se décider, quelles règles les personnes les plus influentes du monde économique suivent, que ce soit explicitement ou implicitement. Mieux, j’ai découvert une nouvelle manière de travailler, d’avoir de l’impact et plus globalement, de voir le monde. Avec ces nouveaux yeux, j’ai compris de mieux en mieux les règles pour ne plus être esclave de son travail, ne plus subir les événements mais les susciter et les orienter. Pour la première fois, j’ai été heureux dans mon travail. Je suis passé par une transformation qui est celle du conseil. Si les autres consultants passent par là, le fait que mon point de départ ait été si éloigné du conseil m’a rendu particulièrement sensible aux moindres détails de cette transformation. J’ai été touché au plus profond de ma personne par cette transformation et j’en ai gardé fidèlement mémoire, à tel point que je l’ai transmise à un nombre de plus en plus importants de personnes.
 
J’ai progressivement formalisé ces éléments sous la forme d’un programme de formation destiné aux candidats qui visent à devenir consultants. A la réflexion, je suis un peu banquier aussi. Car le conseil est ni plus ni moins qu’un investissement. Je permet aux candidats de tirer un maximum de leur investissement dans le conseil, c’est à dire de faire en sorte que le conseil change leur vie. Il n’y a pas besoin de rester consultant salarié toute sa vie. Personnellement je déteste le salariat, mais c’est la meilleure faàon d’apprendre le métier quoi qu’on en dise. Par exemple, dans les cabinets comme BCG ou McKinsey, les consultants ont une durée typique d’expérience de 2 ou 3 ans. Mes ces 2 ou 3 années sont suffisantes pour mener sa vie professionnelle où on le souhaite après. Il n’y a vraiment pas de limites à ce que l’on peut faire après le conseil. Et surtout, les méthodes et standards acquis pendant ces 2 ou 3 ans assurent qu’on est en mesure de le faire bien.
 
Maintenant, comme tout investissement, le conseil n’est pas fait pour tout le monde. Ce n’est peut-être pas la meilleure solution pour certains, pas le moment pour d’autres. Mon rôle aujourd’hui est d’aider les cadres et jeunes diplômés à se positionner par rapport à cet investissement et d’accompagner ceux qui décident de se lancer vers le succès. 
 
Ce n’est pas un sacerdoce, c’est une passion pour moi. Chaque année, j’accompagne des centaines de candidats de tous horizons, étudiants et expérimentés à devenir consultants. Je peux affirmer publiquement que cette passion a conduit au track record le plus grand du monde francophone dans le conseil. Même si je vous assure que ce n’est pas mon objectif principal dans la vie, un de mes clients m’a fait observé que j’ai ainsi accompagné 5 fois plus de candidats avec succès que les top coachs de PrepLounge – c’est une plateforme d’entraînement en ligne pour devenir consultant si vous ne connaissez pas encore. 
 
Le plus important, c’est que mes activités me donnent la chance d’observer l’effet de la transformation qu’opère le conseil sur mes clients. Cela a beau arriver continuellement, c’est toujours un choc émotionnel pour moi car je revis ma propre transformation à chaque success story que j’accompagne. C’est ma manière à moi de contribuer au monde. J’ai donné un nom à cette transformation par le conseil, la Consulting Revolution. Je serai vraiment heureux pour vous que vous rejoigniez vous aussi cette révolution. Pour commencer, il vous suffit de cliquer ci-dessous pour voir si cela vous correspond.
 

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